Développeur senior, l'auteur n'a pas immédiatement adopté l'IA, parce qu'il était plus efficace sans. Puis il a été obligé de le faire au travail, et s'y est mis à fond. Maintenant il a décidé d'arrêter complètement.
Utiliser l'IA n'est pas sain, et même dangereux dans la vie quotidienne (il a suivi des conseils médicaux d'un LLM). Au travail, ça l'a rendu moins bon, déprimé, détaché de ce qu'il produisait – jusqu'à la crise existentielle.
Après avoir tenté d'utiliser moins l'IA au travail, il conclut que c'est pas possible. C'est tout ou rien. Désormais informé des impacts négatifs globaux de l'IA, il rejette finalement l'IA, parce qu'il ne veut pas du monde qu'elle construit.